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    Oradour sur Glane, qui autrefois, était un bourg paisible et dynamique avec son tramway et ses nombreux commerces va connaître l’horreur le 10 juin 1944.
    En début d’après-midi, vers 14h00, près de 200 soldats allemands de la division « Das Reich » encerclent le bourg et rassemblent la population sur le Champ de foire, prétendant à un simple contrôle d’identité.
    Les hommes sont répartis en 6 groupes dans diverses granges d’Oradour tandis que les femmes et enfants sont regroupés dans l’église.
    En quelques minutes, les hommes sont abattus puis brulés puis c’est au tour des femmes et enfants de subir le même sort et d’être brulés dans l’église. En une journée Oradour n’existe plus et cet horrible massacre fit 642 victimes innocentes.Depuis 1946, les ruines du Village Martyr sont classées Monument Historique et le Centre de la Mémoire a été inauguré en 1999

    C'est un site qui est resté tel quel, il ne peut laisser personne indifférent et je pense qu'il est nécessaire de transmettre ce devoir de mémoire, pour ne pas oublier ce qui a été fait ! Un site d'émotions,de recueillement,de mémoire....

     

     

    Dans ce puit de nombreux cadavres sont découvert , trop décomposés pour être identifiés ; ils seront laissés sur place. Ces victimes ont-elles été jetées dans le puits déjà mortes ou encore vivantes ? (les corps furent retrouvés seulement 3 jours aprés, comment est-ce possible qu'ils soient dans un tel état ?)

     

    Un groupe de 246 femmes et 207 enfants dont 6 de moin de 6 mois sont enfermé dans l'église Se sont toutes les femmes et tous les enfants du village. Des soldats placent dans la nef, près du chœur, une sorte de caisse assez volumineuse de laquelle dépassent des cordons qu'ils laissent trainer sur le sol. Ces cordons ayant été allumés, le feu se communique à l'engin dans lequel une forte explosion se produit et d'où une fumée noire, épaisse et suffocante se dégage. Une fusillade éclate dans l'église ; puis de la paille, des fagots, des chaises sont jetés pêle-mêle sur les corps qui gisent sur les dalles. Les Allemands y mettent ensuite le feu.La chaleur était tellement forte qu'à l'entrée de cette église on peut voir la cloche fondue, écrasée sur le sol.Des débris de 1m20 de hauteur recouvraient les corps.
    Une seule femme survit au carnage : Marguerite Rouffanche, née Thurmeaux. Son témoignage constitue tout ce qu'il est possible de savoir du drame. Elle a perdu dans la tuerie, son mari, son fils, ses deux filles et son petit-fils âgé de sept mois.
    Le chœur de l'église comprenant trois fenêtres, Mme Rouffanche se dirigea vers la plus grande, celle du milieu et à l'aide d'un escabeau qui servait à allumer les cierges elle parvint à l'atteindre. Le vitrail étant brisé, elle se précipita par l'ouverture. Après un saut de trois mètres, elle atterrit au pied de l'église et fut blessée en gagnant un jardin voisin. Dissimulée parmi des rangs de petits pois, elle ne fut délivrée que le lendemain vers 17 heures.

     

    La boulangerie

     

    Le garage

     

     

     

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